logo Eglise de Mangembo         
 
 
LA SANCTIFICATION (Révérend Espérance MBAKADI)  
SARA ELLE-MEME (Révérend Espérance MBAKADI, Mercredi 10 Octobre 2018)
 
ACADEMIE DU SURNATUREL 3 (Rév Espérance MBAKADI)
 
ACADEMIE DU SURNATUREL 2 (Révérend Espérance MBAKADI)
 
L’ACADEMIE DU SURNATUREL (Rév. Espérance MBAKADI)
 
LA SANCTIFICATION (Révérend Espérance MBAKADI)
 
LA PAQUES (Révérend Espérance MBAKADI)
 
CLASSE DE TRANSFIGURATION (Révérend Espérance MBAKADI, mardi 6 et vendredi 9 février 2018)
 
LE SACRIFICE (Révérend Espérance MBAKADI)
 
LA BENEDICTION DE L’ALLIANCE (Révérend Isidore NSUMBU)
 
LA BENEDICTION DE L’ALLIANCE (Révérend Dominique NGOY)
 
1Pierre 2 : 1-9

Le mot sanctification est synonyme de sainteté. Le verbe sanctifier signifie : mettre de côté, séparer pour un usage sacré, ne pas mélanger, sortir du lot.

Souvent, lorsqu’on parle de la sanctification, la première image qui nous vient à l’esprit c’est celle de souillure, d’impureté, alors que dans la pensée de Dieu, lorsqu’on parle de la sanctification, il est question d’une personne ou quelque chose qui est mise à part pour un usage (service) sacré.

Le Seigneur Jésus utilise ce concept lorsqu’il apprend à ses disciples comment prier, il leur recommande de dire « Notre Père qui est aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié… » (Matthieu 6 : 9). Autrement dit : que ton nom soit mis à part, qu’il n’entre pas dans les autres listes, qu’il ne subisse pas le sort subi par les autres noms. Chaque fois qu’il est question de prière, nous nous retirons pour nous mettre à la disposition de Dieu.

Dans sa prière sacerdotale, le Maître utilise encore ce concept, il dit en effet : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité (…) Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin que eux aussi soient sanctifiés par la vérité » (Jean 17 : 17-19). Jésus n’avait pas péché, il veut tout simplement dire qu’il se met à part, qu’il se consacre pour eux, qu’il se sacrifie pour eux, pour leur bénéfice. Jésus est la parole, c’est lui en fait cette vérité dont il est question ici. Il veut donc dire au Père : « Sanctifie-les par moi ». C’est dire que sans Jésus, il n’y a pas de sanctification. C’est par Jésus que nous sommes mis à part, que notre sort est différent de celui des autres.

En ressuscitant, Christ a inauguré une nouvelle création, et tout celui qui a ressuscité avec lui fait partie de celle-ci et d’office mis à part, sanctifié. Celui qui est né de nouveau n’est pas un pécheur. On devient pécheur en naissant de la race des pécheurs. On devient saint lorsqu’on reçoit Jésus comme Seigneur et Sauveur (Ephésiens 1 : 1-2 ; Colossiens 1 :1-2 ; Philippiens 1 : 1-2). En Christ nous sommes des saints.

La bible dit : « Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière » (1Pierre 2 : 9). C’est donc Dieu qui nous a élus pour faire de nous des sacrificateurs et des rois, une nation mise à part, un peuple acquis au prix du sang de Jésus.

La sanctification signifie que Dieu nous met à part, qu’il nous donne un statut spécial, particulier, qu’il nous regarde différemment des autres afin que nous puissions jouir d’un traitement de faveur. Voyez ce qu’il a fait avec Isaac dans une contrée où il y avait sécheresse : il lui dit de rester, l'ayant mis à part pour un traitement de faveur. Isaac resta là, sema et récolta au centuple.

Dieu, par notre nouvelle naissance, nous a mis à part pour un traitement de faveur, mais que faire ?

1° Etre conscient qu’on est mis à part pour un traitement de faveur.

La conscience est l’autorité qui a plus d’influence sur notre vie. Ta conscience a sur toi plus d’influence que ton Dieu. Souvent, nous subissons le sort des autres parce que nous ne sommes pas conscients de notre statut.

La conscience est la matrice de la foi, et celle-ci doit être conservée dans une conscience pure c’est-à-dire dans le standard de Dieu (1Timothée 3 : 9). Si la conscience est souillée, la foi ne pourra pas se conserver. La bible nous exhorte à garder la foi et une bonne conscience (1Timothée 1 : 19). Et la bonne conscience, ce n’est pas par rapport au bien et au mal, mais par rapport à son statut. Tous ceux qui réussissent dans la vie, ont pris conscience de qui ils sont du monde ». Jésus, notre Seigneur, avait un sens élevé de conscience de soi ; c’est pourquoi il pouvait dire : « Moi et mon Père, nous sommes un », « je suis la lumière du monde », « je suis le bon berger », etc. La conscience de qui tu es en Christ vaut plus que toute autre chose. Personne ne saura qui tu es si toi-même tu ne sais pas qui tu es. Si tu prends la conscience de qui tu es, tu feras des exploits.

Nous devons veiller à ce que notre conscience soit toujours pure, et le sang de Christ est là pour purifier notre conscience des œuvres mortes (Hébreux 9 : 12-14).

 
© 2009. EIS | Accès au webmail Powerd by torrent